Voilà, je t'aime.
C'est sans doute la première fois que j'utilise ces mots en m'adressant à toi, "Je t'aime"; qu'est ce que cela veux dire ? Je ne me comprends pas; voilà que je rêve de toi, que, quand je te regarde, j'espère que tes yeux se poseront sur moi à l'instant ou j'aurais arrêté de fixer les miens sur ton corps.
Mon désir n'est que imaginaire: une suite de pensées ne se fixant que sur une chose unique : toi.
Qui es tu ? et pourquoi tous ces rêves me tourmentent-ils à ce point ?
Mon amour pour toi n'est parti que d'une simple pensée, une bête idée que je me suis faite en regardant l'évolution de ma vie sentimentale; se présentant presque comme "une suite logique", lui, puis lui, puis toi...
Je vous ai tous aimé, du plus jeune au plus vieux, et l'ordre a réellement été sans importance. Plus rien n'a d'importance à présent. Pourtant, sur cette dernière phrase, je ment: ne pas écrire cette lettre est important, l'écrire l'est aussi. Et quand je réalise le risque de mon acte, je me dit que rien n'est fini, rien ne sera jamais fini, simplement car tout a commencé il y a deux ans. Ni plus tôt, ni plus tard, il y a exactement deux ans.
Il y a précisément deux ans, ma vie a commencée à avoir un sens, il y a exactement deux ans, l'un d'entre vous c'est approché de moi, presque dangereusement... réellement dangereusement. Car son acte, par la suite, n'a fait que me pousser à l'eau d'un torrent glacé.
Et de cette noyade, c'est le plus âgé de vous trois qui m'en a repêché, qui m'a tiré de ce gouffre sans fin dans lequel le courant m'approchais de plus dangereusement à chaque tic tac d'une vieille horloge. Ho! je leur en suis reconnaissante à tous les deux, au premier de m'avoir noyée, et au second de m'avoir sauvée, mais où es ta place dans cette romance ?
Ta place dans mon c½ur et dans mon histoire n'a pas de nom; peut être en auras-t-elle un par le futur, ou peut être n'existe-t-elle pas. Qui es tu en vérité, au plus profond de mon regard, et dans la plus grande sincérité de mes jugements; en moi, pour moi, de tout ce que je sais de toi. Tu es, l'étrangeté, l'inconnu, ou le détail important que l'on ne remarque qu'en dernier; tu es un n½ud sur un tronc, sur cet arbre ou je n'en ai gouté que les fruits, ceux au sol et ceux qui se trouvent entre les feuilles; tu es la rivière qui coule sans bruit, quand moi, je n'ai écrit des poèmes que sur les feuilles à ta surface, et sur les pierres que tu caresses. Mais tu es aussi l'éclair dans un orage, quand sur ma peau je n'ai senti que la froideur de la pluie et à mes oreilles qu'entendue l'orage gronder.
J'ai été aveugle, mais pour t'approcher il m'a fallu faire des sacrifices, il m'a fallu apprendre, et tout ceci telle un lynx qui évalue et s'approche étapes par étapes; je t'approche. Car tu es le loup, et qu'autour de toi, tu connais ton territoire, tu connais les dangers, et tu restes silencieux et méfiant. Et moi, je t'aime, et nôtre amour, je l'avoue, ne doit pas exister sur un plan sentimental trop réciproque, trop officiel, trop à découvert; car de cette manière, toute ma quête perdrait son sens et j'aurais à avouer que je me suis trompée. Non, je ne veux de toi que ton silence, que ta droiture, ... que ta fierté. Sans pour autant m'en emparer; juste, toi et moi, partageons ce simple mystère que nous avons en commun, partageons le jusqu'à se détruire; battons nous s'il le faut, car ce que je cherche en toi, c'est ce que je n'ai jamais vu chez personne d'autre, et ce que j'attends de toi c'est un air de piano ne comportent aucune faute, c'est un éclair sans orage, c'est une rivière dans le ciel, c'est un amour qui n'a pas de pareil; c'est une relation qui n'a, en fin de compte comme aspiration sa seule destruction.
C'est sans doute la première fois que j'utilise ces mots en m'adressant à toi, "Je t'aime"; qu'est ce que cela veux dire ? Je ne me comprends pas; voilà que je rêve de toi, que, quand je te regarde, j'espère que tes yeux se poseront sur moi à l'instant ou j'aurais arrêté de fixer les miens sur ton corps.
Mon désir n'est que imaginaire: une suite de pensées ne se fixant que sur une chose unique : toi.
Qui es tu ? et pourquoi tous ces rêves me tourmentent-ils à ce point ?
Mon amour pour toi n'est parti que d'une simple pensée, une bête idée que je me suis faite en regardant l'évolution de ma vie sentimentale; se présentant presque comme "une suite logique", lui, puis lui, puis toi...
Je vous ai tous aimé, du plus jeune au plus vieux, et l'ordre a réellement été sans importance. Plus rien n'a d'importance à présent. Pourtant, sur cette dernière phrase, je ment: ne pas écrire cette lettre est important, l'écrire l'est aussi. Et quand je réalise le risque de mon acte, je me dit que rien n'est fini, rien ne sera jamais fini, simplement car tout a commencé il y a deux ans. Ni plus tôt, ni plus tard, il y a exactement deux ans.
Il y a précisément deux ans, ma vie a commencée à avoir un sens, il y a exactement deux ans, l'un d'entre vous c'est approché de moi, presque dangereusement... réellement dangereusement. Car son acte, par la suite, n'a fait que me pousser à l'eau d'un torrent glacé.
Et de cette noyade, c'est le plus âgé de vous trois qui m'en a repêché, qui m'a tiré de ce gouffre sans fin dans lequel le courant m'approchais de plus dangereusement à chaque tic tac d'une vieille horloge. Ho! je leur en suis reconnaissante à tous les deux, au premier de m'avoir noyée, et au second de m'avoir sauvée, mais où es ta place dans cette romance ?
Ta place dans mon c½ur et dans mon histoire n'a pas de nom; peut être en auras-t-elle un par le futur, ou peut être n'existe-t-elle pas. Qui es tu en vérité, au plus profond de mon regard, et dans la plus grande sincérité de mes jugements; en moi, pour moi, de tout ce que je sais de toi. Tu es, l'étrangeté, l'inconnu, ou le détail important que l'on ne remarque qu'en dernier; tu es un n½ud sur un tronc, sur cet arbre ou je n'en ai gouté que les fruits, ceux au sol et ceux qui se trouvent entre les feuilles; tu es la rivière qui coule sans bruit, quand moi, je n'ai écrit des poèmes que sur les feuilles à ta surface, et sur les pierres que tu caresses. Mais tu es aussi l'éclair dans un orage, quand sur ma peau je n'ai senti que la froideur de la pluie et à mes oreilles qu'entendue l'orage gronder.
J'ai été aveugle, mais pour t'approcher il m'a fallu faire des sacrifices, il m'a fallu apprendre, et tout ceci telle un lynx qui évalue et s'approche étapes par étapes; je t'approche. Car tu es le loup, et qu'autour de toi, tu connais ton territoire, tu connais les dangers, et tu restes silencieux et méfiant. Et moi, je t'aime, et nôtre amour, je l'avoue, ne doit pas exister sur un plan sentimental trop réciproque, trop officiel, trop à découvert; car de cette manière, toute ma quête perdrait son sens et j'aurais à avouer que je me suis trompée. Non, je ne veux de toi que ton silence, que ta droiture, ... que ta fierté. Sans pour autant m'en emparer; juste, toi et moi, partageons ce simple mystère que nous avons en commun, partageons le jusqu'à se détruire; battons nous s'il le faut, car ce que je cherche en toi, c'est ce que je n'ai jamais vu chez personne d'autre, et ce que j'attends de toi c'est un air de piano ne comportent aucune faute, c'est un éclair sans orage, c'est une rivière dans le ciel, c'est un amour qui n'a pas de pareil; c'est une relation qui n'a, en fin de compte comme aspiration sa seule destruction.
