<<-Tu dors ? -Non. >>

<<-Tu dors ? -Non. >>
Je t'aime encore, je te regarde toujours mais je n'ai plus de rêves... tout cela est si proche à présent, qu'il me semble comprendre; Je me suis parfois demandée si de toi, je n'avais pas un simple besoin d'amitié, si j'avais trop vite parlé d'amour avant même d'avoir envisagé cette forme d'intimité. J'ai tant de mal à t'approcher, je suis tellement bien à tes côtés. Comment arriverais je à tout t'avouer ? Quand je veux que mon secret reste entre toi et moi, que personne, ho! personne d'autre ne le sache... pour l'instant... Tout semble si dangereux, si risqué, et moi qui veux mener le risque, sais que c'est bien toi le plus fort de nous deux. Ces temps ci, je me plonge dans une interminable attente, je suis capable de t'attendre tant de mois, tant d'années... Tant d'années nécessaires à t'approcher en écartant petit à petit le risque, mais la flamme resteras t elle ?
Malgré toutes mes références poétiques, sans preuves crédible... une grande reste dans mon coeur et dans ma peine. C'est comme si, je te connaissais depuis toujours mais que nous nous étions oubliés, ce sentiment je l'ai aussi eu dans les rues d'Annecy, cette impression d'avoir toujours parcouru ces rues alors que je les traverse pour la première fois. J'ai voulu trouver une explication quelle qu'elle soit à cette impression, et c'est après une simple confirmation que j'ai créé ma théorie : Nous nous connaissions, il y a fort longtemps; tu étais à mes côtés, dans une "autre vie"; ensemble; nous combattions à la recherche d'un ennemi sans nom; nous n'étions pas seulement deux, mais de nôtre groupe, les hommes sont tombés peu à peu, et moi, je suis tombée aussi... Et toi, toi tu tenais toujours, tu étais toujours prêt à terminer ce pourquoi tu était parti... Alors tu m'as laissée, vivante, emprisonnée ? je ne sais pas, mais je ne pouvais te rejoindre par mes propres moyens; alors tu m'as fait une promesse "Je reviendrais te chercher, nous nous reverrons". Mais tu n'es jamais venu, je n'ai jamais su ce qu'il est advenu de toi, j'ai attendu, jusqu'à ma mort. Je ne sais pas si nous nous aimions ou pas, si nous avions eu une relation, mais aujourd'hui, dans ce monde, dans cette vie, je te retrouve enfin. Et je t'aime.
Je pense que tu ne me croirais pas si je te racontais cela, et c'est tout a fait normal de ne pas y croire, c'est pour cela que je ne te le dirais jamais. Mais aujourd'hui comme depuis tant de mois, je te regarde encore, je veux toujours attirer ton regard; et j'attends. J'attends, un simple signe de ta part, qui me donnerait l'autorisation et l'assurance dont j'aurais besoin pour t'avouer ce que je ressens. Ce que j'espère que tu ressens pour moi...
Tu ne dois pas révéler mon secret, tu dois l'accepter ou le taire; je veux t'aimer, mais t'aimer en secret.
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# Posté le mardi 09 décembre 2008 06:55